L’aphorisme N° 4

28 avril 2010

André Gide dit :  » Quand j’étais encore enfant, et que j’ai compris que je ne ressemblais pas aux autres, j’ai pleuré désespérement. » Eh bien, ce type est une couille molle. Moi aussi, j’ai compris la même chose que lui. Mais je te garantis que je ne pleure pas. Ah ! non de foutre, non ! Je ne ressemble pas aux autres, et toi, non plus, parce que nous ne sommes pas de la même espèce. Et la grande espèce, c’est la nôtre. Seulement nous sommes peut-être cent pour un million de culs.

Lucien Rebatet (Extrait Les deux étandards) 

 

L’aphorisme N°3

21 avril 2010

« Qu’est-ce que le bourgeois ? C’est un cochon qui voudrait mourrir de vieillesse. »

 Léon Bloy (extrait de L’invendable)

L’aphorisme N°2

14 avril 2010

« Le vrai musicien improvise par vocation. L’homme qui improvise est le musicien en amour. Il va de la rêverie à l’action orageuse, et de la violente affirmation à la suave tristesse du retour sur soi-même. Il sait toujours ce qu’il veut faire, mais non pas exactement comme il le fera. » 

André Suarès 

Décadence disponible !

9 avril 2010

Le voilà enfin, ou déjà… tout dépend. Trois options s’offrent à vous. La première, ne pas le lire, ça simplifie tout et coupe court aux histoires de commande ! La deuxième, le commander directement par le biais du site lulu, à l’aide du lien suivant : http://www.lulu.com/product/livre-reli%c3%a9-%c3%a0-couverture-rigide/d%c3%a9cadence/10265950?productTrackingContext=center_search_results. 15 euros, c’est son prix, auquel il vous faudra ajouter 10 euros 99 de frais d’envois. Les enculés ! quasiment 70 francs de frais d’envois… Enfin, la troisième, vous passez directement par moi. 20 euros frais d’envois compris et remis de la main à la main.

L’aphorisme N°1

8 avril 2010

« La démocratie, qui semble être la règle du monde moderne, et qui n’en est que la punition »

Jules Barbey d’Aurevilly (extrait de Sensations d’histoire)

Et Dieu accueillit Céline.

6 avril 2010

Les hommes ont été si dégueulasses avec Céline, ce génie littéraire, cet ange déchu du verbe, cet artiste incompris… sa subtilité était si renversante qu’aucun bien pensant ne la comprendra jamais ! Après ça, Dieu ne pouvait que l’encenser et l’accueillir au Paradis des génies. Mais ça, personne n’ose y penser… Voyage : Mort à crédit : plus rien ! Quelle hypocrisie ! vous l’aimez tous en cachette… Les huit autres romans de Céline sont ignorés parce qu’ils sont « post-pamphlets ». Et je ne parle même pas des pamphlets… le seul toléré est Mea Culpa : après tout il ne crache que sur le communisme ! Sans ses pamphlets Céline ne serait pas Céline et ses œuvres littéraires aériennes, finement acerbes, d’une saveur aigre-douce, n’auraient jamais été si brillantes, éclatantes, d’une luminosité divine… Vous l’aimez tous ! Vous, grosses couilles flétries et stériles atteints de filariose lymphatique… vous qui n’éjaculez plus que du sang sur un totalitarisme tiède d’une démocratie déliquescente… vous, gros tolérants qui ne tolérez que votre tolérance : la pensée vous appartient et gare à celui qui voudrait s’en écarter ! Cette pensée monolithique est si étriquée que votre champ de vision s’oblitère jusqu’à néant, s’annihile jusqu’au fond de galaxies d’une putréfaction insoupçonnable aussi dégueulasse que vos immondes couilles infectieuses ! Vous voilà sans cesse renvoyés face à vos propres démons ! Rien ne pourra vous détourner de cet amour interdit ! La réalité est que vous vous dégouttez d’idolâtrer votre maître à tous : Louis-Ferdinand Céline !

Dépucelage de mon blog !

5 avril 2010

  Quelques suggestions plus tard, je me lance. Mon Blog. C’est un début pour moi, le cancre de l’informatique… Je réussis tant bien que mal à créer ce blog : c’est si simple de toute façon ! Un peu antipersonnel, beaucoup ! mais tant à la « mode ». Je suis in. C’est bon ! dans le coup… dans le moove… à la page… trop la classe… trop je gère… Bon, soyons sérieux. Loin de moi ce langage de petit con illettré. Je profite donc de la sortie imminente de mon premier roman, Décadence, pour lancer ce blog sur la lune littéraire. Inspiré de pensées et de réflexions personnelles, tout peut se résumer à un magnifique aphorisme de Bloy : « La pitié ne peut pas éteindre en moi la colère, parce que ma colère est fille d’un pressentiment infini. »

Etes-vous maintenant prêt à partager ma colère ?… 

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